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Emissions globales

Les émissions de gaz à effet de serre

 

L’aviation est responsable d’environ 3 % du total des émissions annuelles de gaz à effet de serre provenant des activités humaines. Les nouvelles technologies permettent de réduire les émissions à la source, mais aux vues de l’augmentation du trafic aérien prévue pour les 30 prochaines années, et de la préoccupation croissante concernant le réchauffement climatique, l’effort de chaque maillon de l’industrie est crucial.

85G DE CO2 PAR PASSAGER PAR KILOMÈTRE, 40T DE CARBURANT BRÛLÉ ET 140T DE CO2 ÉMISES

Ce sont respectivement les émissions moyennes de la flotte européenne ainsi que la consommation et les émissions associées à un simple vol entre Londres et New-York, selon l’OACI. Bien que les constructeurs prennent des mesures pour promouvoir des avions plus propres et développer des carburants durables, il faudra du temps avant que ces solutions soient largement disponibles. Une solution qui puisse être appliquée dès aujourd’hui est une nécessité alors que certains pensent que la seule façon pour l’aviation mondiale d’atteindre un niveau d’émissions nettes de carbone nul d’ici 2050 serait de cesser de voler.

Nous sommes convaincus que l’aviation a un avenir et qu’elle apporte de nombreux avantages sociaux et économiques.

L’analyse des processus d’émission de gaz à effet de serre porte à porte est cruciale pour développer des solutions pragmatiques en matière de carbone (et de GES non carbonés).

 

 

DES TRAVAUX SUPPLÉMENTAIRES SONT NÉCESSAIRES POUR ÉVALUER PLUS PRÉCISÉMENT LA CONTRIBUTION DE L’AVIATION AU RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE, POUR MIEUX RÉGULER LES ÉMISSIONS ET TROUVER DE NOUVELLES SOLUTIONS.

85G DE CO2 PAR PASSAGER PAR KILOMÈTRE, 40T DE CARBURANT BRÛLÉ ET 140T DE CO2 ÉMISES

 Ce sont respectivement les émissions moyennes de la flotte européenne ainsi que la consommation et les émissions associées à un simple vol entre Londres et New-York, selon l’OACI. Bien que les constructeurs prennent des mesures pour promouvoir des avions plus propres et développer des carburants durables, il faudra du temps avant que ces solutions soient largement disponibles. Une solution qui puisse être appliquée dès aujourd’hui est une nécessité alors que certains pensent que la seule façon pour l’aviation mondiale d’atteindre un niveau d’émissions nettes de carbone nul d’ici 2050 serait de cesser de voler.

Nous sommes convaincus que l’aviation a un avenir et qu’il apporte de nombreux avantages sociaux et économiques.

 L’analyse des processus d’émission de gaz à effet de serre porte à porte est cruciale pour développer des solutions pragmatiques en matière de carbone (et de GES non carbonés).

Des travaux supplémentaires sont nécessaire pour évaluer plus précisément la contribution de l’aviation au réchauffement climatique, pour mieux réguler les émissions et trouver de nouvelles solutions. 

Quels sont les processus de contrôle des émissions de gaz à effet de serre ?
Un vol est divisé en cinq phases opérationnelles : Taxi, Décollage, Croisière, Ralenti et Atterrissage. Le carburant brûlé dans toutes les phases de vol libère différents polluants, tels que le CO2 et le NOx, mais aussi des particules de suie. Par des processus de condensation complexes, des traînées de condensation peuvent également se former et se transformer en nébulosité générale. Si l’effet du CO2 sur le changement climatique est bien connu, la compréhension scientifique des émissions autres que le CO2 est encore limitée, et des recherches supplémentaires sont nécessaires dans ce domaine. Selon certaines estimations, à haute altitude, les émissions autres que le CO2 pourraient être comparables, voire plus fortes, à l’effet du CO2.

Suies : lorsqu’elles sont relâchées à haute altitude où la température est généralement de l’ordre de -50°C, les gouttelettes d’eau s’accumulent autour de la suie et forment de la glace. On peut les observer sous forme de traînées de condensation, qui peuvent elles-mêmes amplifier l’effet de serre.

NOx: contribue à la destruction du méthane et à la formation d’ozone. Comme le méthane et l’ozone contribuent tous deux au réchauffement de la planète, les émissions de NOx peuvent être considérées comme ayant un impact non négligeable sur le changement climatique.

 

Depuis plus de 15 ans, Envisa soutient les organisations européennes (Commission européenne, EUROCONTROL & AESA) dans le développement, la validation, la maintenance et la formation d’un ensemble d’outils environnementaux européens pour l’aviation, qui sont utilisés au niveau international, par le biais du processus CAEP de l’OACI, pour déterminer les futures réglementations et politiques.


Envisa dispose d’outils, de méthodes et d’ensembles de données approuvés au niveau mondial qui facilitent l’évaluation complète de l’impact de l’aviation sur le changement climatique (émissions, traînées de condensation, interdépendance, ACB, etc.).

 

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